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frédéric lyon 7 juillet 2009 09:52

Il y a enfin un dernier point qu’il faudrait traiter dans ces questions d’immigration clandestine, qui est la situation des pays qui sont à l’origine de cette immigration.


En gros les pays d’origine de cette immigration non désirée et non contrôlée sont les anciennes colonies européennes d’Afrique Noire et d’Afrique du Nord, car les immigrations en provenance des autres régions du Monde ne défrayent jamais la chronique et sont bien acceptées.

Voici donc des pays qui, soixante ans après leurs accessions à l’indépendance, en sont réduits à se débarrasser en catastrophe de leurs surplus de population, comme on jetterait ses ordures par dessus le mur dans le jardin de son voisin.

Il s’agit pour eux d’exporter chez nous leur chomage et leur surpopulation. Ni plus, ni moins.

Bien entendu ceci n’est pas acceptable, et d’ailleurs nous n’aiderions personne si nous acceptions que l’on puisse exporter chez nous chez nous les problèmes que d’autres n’ont pas su résoudre chez eux. 

Il vaudrait beaucoup mieux maintenir les populations sur place et aider à résoudre les problèmes de la surnatalité et du sous-développement là où ils se posent vraiment. C’est à dire en Afrique et non en Europe, qui a su se développer et maîtriser sa natalité.

Mais il y a un dernier aspect comique à cette situation, lorsque nous constatons que tous ceux qui, chez nous, nous recommandent d’accueillir aujourd’hui sans compter tous ces immigrants, sont les mêmes que ceux qui nous conseillaient vivement d’accorder leurs indépendances aux pays d’origine de cette immigration il a soixante ans !

Ce sont les plus chauds partisans de la décolonisation, qui nous recommandent, soixante ans après, d’accueillir sans limite tous les rescapés de cette aventure sanglante !

Voilà qui n’est pas très logique. 

Il est vrai qu’il s’agit pour eux de tenter désespéremment de se dédouaner du crime de bêtise crasseuse qui a découlé de leur adhésion à l’idéologie fumeuse de la « libération des peuples », en faisant supporter aujourd’hui à l’ensemble de nos sociétés, le poids de leurs errements du passé.

Dans ces conditions, ils s’assoient sur la logique. 



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