Cela me rappelle une affaire datant d’une vingtaine d’années (déjà ! ...) et relatée par le « Canard Enchainé » (de l’époque).
Un groupe de journalistes avait soumis à tous les éditeurs « ayant pignon sur rue », un poème peu connu (bien que déjà publié par lesdits éditeurs), de Baudelaire .
Le texte avait été refusé partout, avec des critiques du genre « apprenez à écrire », ou « nous ne publions pas de torchons », et autres joyeusetés sympathiques du même tonneau.