Je ne statue pas sur le fait que ses textes soient condamnables ou non. Je dis juste que s’il y a une ambiguïté, c’est à la justice de trancher et que la censure en dehors d’une décision judiciaire est antidémocratique : c’est un mélange malsain d’intolérance et d’abus de pouvoir.
Maintenant, je constate qu’il n’y a pas de plainte de déposée contre Orelsan ; peut-être parce que les chances de voir aboutir une telle plainte sont trop faibles.