Tout ceci porte à réflexion
sur ce qu’on entend par prévention
sur cette maxime selon laquelle « un homme averti en vaut deux
[et puis un truc quand même pour l’auteur décidé à nous entrer que cette grippe n’est qu’une grippe. Après tout, à ce virus, souhaitons qu’il dame le pion à ces grippes habituelles qui prennent source dans les alizés, toutes plus asiatiques les unes que les autres ! enfin du neuf avec ce changement climatique on peut s’attendre à tout, peut-être même à l’inversion du Vent d’Est-Vent d’ouest]
La prévention : souvenez-vous ce pauvre ministre en Lacoste (rose ? ou verte ?) dans son beau jardin ombragé - et qui avait bien raison d’y rester pour prévenir chez lui les effets de cette canicule...Les vieux et les malades tombaient comme des mouches dans des hôpitaux surbookés vu le nombre de services fermés et le personnel en vacances. Si encore il avait été en blouse blanche ! que nenni ! Lourdé !
Au moins, notre actuelle ministre de la santé - une pharmacienne - Roseline en crocks roses, visite les pharmacies et coucoutte (c’est marrant ça) le premier ministre derrière un masque pour cacher ce que personne ne saurait voir (la grippe qui vient) - NB au Péripate : mouchoir ! - On sent qu’elle on va la garder, elle - elle nous fait trop rire et rien que ça c’est de la prévention.
»Un homme averti en vaut deux«
Depuis quelque temps, je me demande si c’est vraiment une bonne chose contrairement à une idée reçue : deux fois plus inquiet, deux fois plus malade...double dose vaccinale...
Le problème de la prévention est qu’il faudrait toujours l’expérimenter en double aveugle : ceux à qui on dit »elle arrive, elle vient !" et ceux à qui on ne le dit pas.