Bonjour Gruni.
Je regretterai évidemment Audrey Pulvar, l’une des trop rares journalistes du service public à faire correctement son métier, fut-ce en face de Sarkozy. C’est précisément dans ces moments-là que l’on reconnaît les vrais professionnels.
Et tout à fait d’accord avec vous sur le délirant mode de financement de l’audovisuel.