Je n’ai même pas lu la fin du papier du Parisien ce matin car j’en
connaissais déjà la fin, car c’est toujours le même scénario bien huilé
qui se répète depuis des années : un "jeune des
quartiers" (entendez arabe ou noir) roulant généralement sans papiers,
sans assurance, sans permis et sans casque sur
une moto à la propriété incertaine roule comme un dératé sur la voie
publique en réveillant tout un quartier, puis se tue parce qu’il ne
s’est
pas arrêté à un contrôle de police.
Voilà la suite : naturellement, on va faire une marche avec les pauvres
parents en
larmes, les grands frères, les animateurs de quartier, quelques
militants altermondialistes à petites lunettes rondes. Le corps sera
rapatrié au bled au frais du contribuable. Ensuite on va brûler des
voitures et les rares magasins ayant résisté dans le quartier. Les
pétitionnaires habituels vont pleurer depuis l’Ile de Ré.
Le Ministre de l’Intérieur dira que tout était aussi parfait du coté de
la Police et l’Etat finira par s’aplatir d’une manière ou d’une autre.
Et dans un mois ça recommencera dans un autre quartier.