Ah, les péages urbains, depuis le temps qu’on en parle, l’idée devait surgir en politique un jour.
Les travaux dans Paris ne sont pas suffisants, maintenant nous paierons pour nous déplacer en voiture. Comme si ça ne coûtait pas déjà assez cher. Tassons nous donc dans les transports en commun, ça développera encore plus qu’aujourd’hui l’agréable confort de la promiscuité. Tant qu’à être pressé de partout, encore vaut-il mieux avoir des massages.