Le film serait pas mal si le scénario avait été écrit par un vrai scénariste, au lieu d’être écrit, avec les pieds comme d’habitude, par le réalisateur.
Voir l’histoire complètement incompréhensible à la fin, entre les Italiens, les Corses et les Arabes, où le réalisateur, qui ne sait plus comment se sortir de son histoire pour en finir après deux heures et demi, bâcle son dénouement.
Encore cette maladie corporatiste du cinéma français d’Etat, où le réalisateur s’arroge le droit d’écrire automatiquement le scénario ! En réalité pour des raisons bassement matérielles, parce que ça lui permet de toucher plus d’argent quand le film passe à la télé.
Scorcèse n’a jamais écrit de scénario de sa vie, ni Clint Eastwood, et c’est probablement la raison pour laquelle le réalisateur de Un prophète ne leur arrivera jamais à la cheville.