Quelle belle brochette.
Combien de composantes dans cette opposition ?
Six ?
Sept ?
Sans oublier de compter Besancenot, le gardien des vertus réolutionnaires, qui ne veut pas se faire photographier avec les autres.
Et sans oublier qu’une des composantes, le PS, se divise elle-même en une demi-douzaine de chapelles, ou d’écuries présidentielle.
Et il faut réunir toutes ses carpes et tous ces lapins pour espérer faire une majorité ?