@ Paul,
Plutôt que de le laisser souffrir ainsi, je lui proposerais simplement « la cartouche ». Ah, c’est déjà fait, c’est rapide et sans douleur. Car si le mal s’accroît encore, le cerveau s’amenuisant comme peau de chagrin, l’énergumène risque de nous pondre, enfin d’imposer, des textes encore plus restrictifs au niveau de nos libertés, pensant bien faire évidement, l’innocent.