Je vous entends évidemment bien, Krokodilo, mais qu’est-ce qui prouve que le remède en question n’a pas, de par sa chimie propre, neutralisé la cause toxique en question ? Ou qu’il interagisse chimique avec les molécules de l’immunité ? Il me semble que, lors de l’étude de ces substances, on ne recherche pas systématiquement ces propriétés chimiques. C’est d’ailleurs ce que m’a confirmé un chercheur (chimiste) de premier plan dans l’industrie pharmaceutique, rencontré lors du colloque Chimie et Santé il y a un an.