Nous sommes dans l’ère du mensonge, annonciateur de la violence.
Comment peut on vivre avec les interrogations au sujet de cet évènement, qui nous a lancé dans un monde profondément bouleversé et dangereux ? Et se voir opposé une fin de non recevoir quand elles sont formulées.
Faut il s’avilir, se joindre à la haine de ceux qui sont désignés ? Applaudir à la destruction de peuples qui n’ont rien à voir avec ça ? Pensons y bien.
Ce n’est ni plus ni moins cela que l’on nous enjoint de cautionner.
L’avenir se fait bien sombre.