@ Armand
Tu oses te comparer au charismatique et génial Bruno Guigues, sombre prétentieux et minuscule impudent dont les écrits souffreteux témoignent indubitablement de l’étroitesse d’un cerveau consanguin à l’espèce primate et inhérent à son bestial auteur.
Entre les pensées puantes émanant d’une écriture putride et la verve et le brio d’un bretteurs hors pair, il y a le même hiatus séparant l’auge dans laquelle tu croques ta misère irrespirable et la table royale d’un puissant et redoutable monarque entouré de convives réunis à l’occasion de la postérité des arts de la table et des mets raffinés concoctés par les plus grandes toques de la restauration.