Mon Lieutenant Colonel, mon article ci-dessous a été refusé de publication par Agoravox sous le prétexte fallacieux, d’un manque d’argumentation, eu égard à la première partie de votre excellent article, donnez moi je vous prie votre opinion, sur mon article.
Islamisme et manipulation essai d’Analyse
Au travers de l’art de la guerre maritime et des pirateries, naviguer sous un autre drapeau était un moyen approuvé pour tromper l’ennemi. Des attaques portant un faux drapeau furent employées de telle sorte qu’elles semblaient venir d’un ennemi externe. Les stratèges militaires du 20ième siècle repensent et raffinent davantage l’idée d’assumer les couleurs de l’ennemi. Dans des attaques clandestines, un ennemi est supposé avoir effectué le crime, ce qui ensuite donne la légitimité au gouvernement siégeant de partir en guerre contre cet ennemi. Une campagne de terreur ’sous faux drapeau’ ouvre le chemin à la dominion géopolitique. A condition que la vérité ne se révèle pas...
Sous supervisation de l’OTAN, Gladio était un réseau secret européen qui, après la deuxième guerre mondiale, pratiquait de telles opérations false flag. Durant la Guerre Froide, ce réseau se spécialisait à effectuer des attentats terroristes ensuite attribués à l’ennemi communiste. Dévoué à cette stratégie dialectique, ces habitudes douteuses se reprennent une fois que le communisme était déjà bel et bien à genoux. Durant les années ’80, des agents de la CIA organisaient de nouvelles campagnes terroristes à travers l’Europe semblant venir d’ ennemis communistes. Ce qui donnait la légitimité aux Etats-Unis d’intervenir et de partir ’en guerre’ contre chaque danger rouge persistant. Ce réseau était aussi nommé ’stay behind’ et servait donc à démotiver des sympathies trop à gauche. A la fin des années ’80 - en pleine crise des missiles - de telles actions resurgissent en Belgique. Par la terreur ’de gauche’ (les CCC) et la violence ’sans sens’ (les Tueurs du Brabant) en Allemagne le BND« service secret Allemand » par l’entremise de son plus haut responsable, reconnût à la fin des années 80 avoir totalement infiltré la bande à Baader Meinhof et la Fraction Armée Rouge suite à la décade sanglante, L’Armée rouge japonaise, Nihon Sekigun, la JRA, acronyme de Japanese Red Army, groupe terroriste d’extrême gauche japonais fondé par Fusako Shigenobu allié au FPLP palestinien, était de même largement sous contrôle des services secrets Japonais. l’objectif en Europe du réseau Gladio tentait de pousser la population dans une direction de droite, plus pro-atlantique, et essayait précisément de concrétiser sur le territoire belge une défense nucléaire contre l’U.R.S.S. Des opérations similaires tiennent place de la Turquie, passant par l’Italie, jusqu’en Allemagne. La stratégie ’sous faux drapeau’ était considérée comme vice nécessaire pour arriver à convaincre les citoyens européens que la protection américaine était inconvertible et irremplaçable, on ne peut être que surpris schématiquement, par les étranges parallèlismes avec la lutte faite à l’Islamisme à ce jour.
Selon cette doctrine des Etats-Unis, la perte de vie de dizaines jusqu’à des centaines de personnes dans ces attentats était légitime. L’exemple le plus démonstratif de cette stratégie fut l’attentat dans la gare de Bologne de 1980, une tragédie qui fit 85 victimes et autant de familles traumatisées. Un groupe illustre d’extrême gauche était accusé de l’attaque, laquelle après d’amples investigations apparaissait avoir été perpétré par des néo-fascistes du réseau Gladio. Bénéficiant de l’appui logistique, du SISMI « les Services secrets militaires Italiens », dont il est de notoriété publique qu’ils travaillent depuis fort longtemps en étroite collaboration avec les services du contre espionnage Américain" Le but était de prévenir, par la terreur, une plus grande popularité du parti communiste.
Plusieurs régimes historiques pratiquent l’action terroriste orchestrée par des agents qui se ’déguisent’ en ennemi. Aujourd’hui, la bataille ’sous faux drapeau’ est très en vogue. Dans un article ’Reporter’ au sujet de Gladio (de Morgen, samedi 14 mai 2005), le journaliste Georges Timmerman conclut : « sur l’avant-plan de la nouvelle guerre, cette fois contre les Islamistes, l’histoire de Gladio reste spécialement instruisante et révélatrice de toute son actualité.
Après les communistes, il est clair que les islamiste sont les nouveaux ennemis de la droite américaine. Par ce que ces ’réalistes’ néo-conservateurs, réactionnaires, sont convaincus de la menace de la culture Islamique dans sa version Médinoise anti utra libérale pour la culture occidentale, mais surtout par ce que les musulmans sont situés autour des sources d’énergie fossile, dans leur stratégie globale, les Faucons de l’administration Américaine « Peerl, Bernard lewis, Paul Wolfowitz et consorts....... » pensent que l’humanité doit arriver à comprendre que les musulmans forment un grand danger pour le monde libre et surtout pour les intérêts des Groupes Militaro-industriels prôches des Think Thanks néo-conservateurs « le terme en lui même, est un euphémisme ».
Il y a suffisamment d’indications que la stratégie-Gladio est ressortie du tiroir pour servir ce but. Durant les massacres perpétrés par des terroristes depuis 2001, de Bali à Londres, on constate des parallèles remarquables avec la terreur ’sous faux drapeau’ des années ’80. Dans les deux périodes, les services de renseignement fonctionnent comme déclencheurs ou sinon exécuteurs du terrorisme.
L’explosion en 2002 dans une discothèque sur l’île de Bali, faisant presque 200 victimes, était supposée venir du groupe Jemaah Islamiah. L’inspirateur de ce groupe est Riduan Isamuddin, un personnage financé par la CIA - comme l’était Ben Laden - durant le combat-des mujaheddin contre l’occupation russe en Afganistan. Depuis lors, les leaders de ce groupe Jemaah Islamiah cultivent des relations proches avec les services de renseignements indonésiens, qui, quant à eux, selon un rapport interne à l’état major militaire indonésien, maintiennent des liaisons fortes avec la CIA.
Mai 2003. Plus d’indications d’opérations similaires ’sous faux drapeau’ nous sont offertes par l’attentat à Davao, sur les Philippines. La série d’attaques est attribuée au Front Moro de Libération Islamiste. Au sein de l’armée philippine, par contre, des ’insiders’ se rebellent, une mutinerie s’ensuit, et des soldats de bonne volonté déclarent que l’armée officielle et les services de renseignements américains étaient impliqués dans l’attentat, ainsi que dans des bombardements sur des infrastructures philippines.
Les suspicions sont alimentées par un étrange incident l’année précédente, le 16 mai 2002, quand Michael Meiring, un citoyen américain, fait détonner des explosifs dans sa chambre d’hôtel, se blessant gravement aux deux jambes. Avant d’avoir bel et bien récupéré à l’hôpital, Meiring est enlevé par deux hommes s’identifiant comme des agents-FBI, et transporté aux Etats-Unis. A Davao, on attend toujours son extradition.
Qui ne se rappelle pas de la terreur que suscitèrent les attentats à Madrid, le onze Mars 2003, faisant presque 200 morts ? Le cerveau derrière l’attentat se révélait activer indirectement par les services de sécurité espagnols. Le 3 avril, suite à une perquisition chez eux, les présumés complices quelques Marocains et Tunisiens - se feraient auto-exploser. Cependant, trois Marocains arrêtés sont ensuite relâchés faute de preuves.
Les opérations ’sous faux drapeau’ sont toujours précédées par une période d’infiltration et d’excitation. En pratique, cela signifie que les groupes musulmans fondamentalistes sont infiltrés, voir commandés par des agents provocateurs- des agents clandestins présentés comme fondamentalistes ou islamistes, mais qui, en sous main et sous traitance, figurent sur les listes de rémunération américaines, britanniques ou israéliennes et françaises et de leurs services Action. Ces agents servent comme vecteur pour recruter des sympathisants terroristes et pousser ces derniers à commettre des attentats. Dans le cas échéant où il se poserait la problématique d’un manque de candidats ou d’un échec de la manipulation, pour ses basses oeuvres, des agents organisent eux-mêmes les massacres et font en sorte que les traces mènent aux recrutés qui ont refusé la manipulation. Dans le monde Arabe ceux qui sont passés maître en la matière, ce sont les services secrets Algériens « La DRS » conceptualisteur du GIA.
L’exemple le plus récent des manipulations, fut donné pendant les attentats à Londres, le 7 juillet 2005. Rashid Aswat, le cerveau présumé de la terreur, sera démasqué comme informateur des services secrets britanniques MI-5. Le leader Al-Masri, recruteur de fondamentalistes dans des mosquées londoniennes, fonctionnait pendant des années comme atout de l’OTAN dans la guerre contre les Serbes. Il avait déclaré lui-même avoir eu des rencontres régulières avec le MI-6 service de contre espionnage Britannique.
Depuis le onze septembre, bien-sûr, la terreur qui s’ensuit sert comme moyen pour contrôler des territoires riches en pétrole et gaz naturel. Suite aux attentats à New York, des troupes américaines furent immédiatement installées de l’Afganistan passant par l’ Ouzbékistan jusqu’en Indonésie. L’ Irak, par excellence, donne lieu à une même stratégie de tension, maintenue de plein sang-froid. Un foyer développant et encourageant des terroristes est exactement ce que les néoconservateurs américains souhaitent la méthode d’un cynisme absolu s’applique au quotidien. Afin d’attirer davantage des candidats-terroristes, l’Irak est le lieu par excellence où des agents, sous déguisement de combattants islamistes, mettent en place des actions ’sous faux drapeaux’. Le cas Musab al-Zarqawi est démonstratif : al-Zarqawi, comme Riduan Isamuddin et Oussama bin Laden, était jihadiste contre l’U.R.S.S. en Afganistan et donc mercenaire pour les Etats-Unis « des détails troublants peuvent amener à penser que mort ou vif pour reprendre l’expression de Georges Bush que lui et bien d’autres, le sont toujours ».
En Irak, des contingents de mercenaires sont recrutés quotidiennement, sortant des vieilles milices Ba’ath, et sont encouragés à mener des combats style guerilla avec les troupes américaines. Ces milices irrégulières, toutefois, sont armées en sous main, par l’armée américaine. La même tactique dialectique est reconnaissable : par des attaques faussement rebelles sur des lieux de cultes sunnites ou chi’ites visant à provoquer des tensions interconfessionnelles, préparant la volonté néo-conservatrice Américaine, d’une partition et d’un protectorat de facto, sur un Irak utile car possédant des zones d’énergies Fossiles de se fait, des tensions démographiques ou Islamistes sont créés et l’armée américaine justification faite, peut intervenir dans ces territoires où le fondamentalisme chi’ite risque de gagner trop en popularité.
Les stratèges américains travaillent depuis des années à une application européenne de ce scénario, encore plus depuis les émeutes de novembre 2005 en France « encouragements en sous main à des soulèvements des populations musulmanes, laisser prendre une forte répression militaire et prétexte fait, » scénario Kossovar " intervenir militaîrement, mais pour l’instant l’échec est patent de par la très forte mobilision Islamiste dans les quartiers défavorisés en France et en Belgique, qui s’est faite non pas pour accroître les tensions intercommunautaîres, mais comme le reconnaîsse même les RG et la DST, pour les atténuer ce qui dénote quoique l’on pense des Islamistes, un très haut niveau de responsabilité et de civisme, pour la plus grande colêre des apprentis sorciers, qui ont vu leur scénario de la manipulation du pire, échouer lamentablement
Organiser des attentats ou des tensions, ’sous faux drapeau’ ce sont des tromperies vieilles comme le monde, mais depuis la deuxième partie du 20 ème siècle les services de renseignements la pratiquent avec beaucoup d’ampleur. Cette stratégie offre la possibilité de mettre en garde le peuple contre un certain danger, et ainsi de lui faire exiger une protection nécessaire et accrue. Les services de renseignements, qui s’apprètent à l’offrir, s’inquiètent constamment de leur propre utilité dans un monde paisible. Cette arrière-pensée subsiste spécialement chez ces éléments extrémistes qui occupent les services de renseignements depuis 2001. Ceux-ci préfèrent avoir des ennemis, et vont loin, très loin, pour nous persuader de certaines menaces.
La question est si tout ce sang versé en valait la peine. Le citoyen moderne, émancipé, est mieux informé qu’au siècle dernier ; il voit à travers la surface. On peut aussi se demander si les publics occidentaux sont en effet prêts à rentrer dans la logique ’oeil pour oeil dent pour dent’ des services de renseignements, ou à diaboliser une entière culture... jusqu’à approuver des opérations militaires génocidaires. Finalement, la tradition piratesque du false flag est probablement archaïque. Même du point de vue de la CIA, MI-6 et Mossad, DST on devrait oser se douter de l’efficacité d’un tel carnage. Comme méthode de diabolisation globale de la culture islamique, le succès plus que mitigé, par exemple, fait pâlir les commanditaires, de l’incessante campagne de bombes terroristes. Cela devrait faire songer les complices de tous ces meurtres.
La question finale : pourquoi invente-t-on de telles stratégies aussi cruelles ? Après les attentats du onze septembre, Philip Agee, ex-agent de la CIA, le formule ainsi : « Dès la création de la CIA, celle-ci était utilisée à intervenir secrètement dans les affaires internes des autres pays. Quasiment aucune nation était exclue. (...) Il y avait un besoin de contrôle. La politique américaine secrète consiste à ne laisser rien au hasard, voir : à faire sienne la volonté du peuple sans jamais l’en concerter, dans n’importe quel pays. Le pays doit être instruit, doit être guidé de telle façon qu’il devient soumis au contrôle américain. Contrôle est le mot-clef. Rien ne se fait par altruisme ou par idéalisme.
1« Voir d’urgence l’affaire des cinq lunes film documentaire Italien traitant au travers du président de la Démocratie Chrétienne Aldo Moro ; »Officiellement assassiné par les Brigades Rouges " et des cas particuliers concernant Hypérion réseau de manipulation des services de renseignements internationaux, actuellement réactivé.
2" Et lire aussi l’indispensable, la FrancAlgérie mensonges et crimes d’état de Lounis Aggoun et Jean Baptiste Rivoire. Edition la découverte
3" Ainsi que l’indispensabe L’islamisme en face du meilleur Islamologue Européen le français, François Burgat ouvrage révolutionaire qui bouscule toutes les idées reçues sur l’Islamisme, je précise que François Burgat parle parfaîtement l’Arabe, contraîrement aux incultes en service commandé, qui dissertent et diffament sur la question « genre Marc d’Anna » alias Alexandre del Vall, et son ami Willian Goldnadel.
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