De toutes manières, l’apport d’énergie nécessaire pour obtenir des hydrocarbures à partir des molécules indiquées sera toujours supérieur à l’énergie potentiellement emmagasinée dans ces hydrocarbures.
C’est le second principe de la thermo qui nous l’apprend et, de plus, toutes ces réactions sont irréversibles.
il suffit d’estimer la quantité d’énergie colossale émise par le soleil pour fabriquer - par la photosynthèse, qui présente pourtant un rendement acceptable - les matières organiques qui donneront houille et pétrole, pour se rendre compte qu’on n’échappera pas, si on veut du pétrole, à l’utilisation de quantités d’électricité énormes.
Économiquement, ça pourrait peut-être marcher en Somalie ou dans l’ancien Sahara espagnol, partie prenante du Maroc actuel... grâce au soleil, encore une fois.