@ Mycroft,
elle empêche toute économie d’échelle ; justement au delà d’une certaine taille une entreprise se met à souffrir d’un certain nombre de maladies : Parkinson (création de postes pour se gérer eux-mêmes) gaspillages de + en + importants, planqués qui font semblant de travailler, doublons voire triplons de certaines tâches, lourdeurs et incohérences administratives, facteurs humains dégradés, absentéisme + maladies opportunes et/ou réelles et j’en oublie certainement.
A noter que la nationalisation amène la déresponsabilisation de l’immense majorité du personnel et augmente les défauts notés ci-dessus.
Je rejoint Michel mais pas tout à fait : une petite « purge » diaforienne des « zélites » des banques les remettraient dans un chemin plus droit.
Enfin rien n’empêche une commission de contrôler tout ça, en espérant qu’elle ne tombe pas dans la prévarication habituelle. (la changer tout les 2 ans ?)