J’ai vraiment honte de voir ce que ce journal est devenu. J’ai une pensée émue pour Françoise Giroud, Jean-Jacques Servan-Schreiber et tous les grands journalistes qui ont fait l’histoire de ce journal jusque dans les années 70.
J’ai définitivement cessé de lire ce torchon quand le brillant Barbier nous a dit que rire de l’humour de Dieudonné c’était être antisémite. Mais comme le pire n’est jamais certain, ils creusent encore un peu visiblement.