L’intervention de F. Lyon illustre parfaitement la méthode rhétorique sioniste dite des contre-feux visant à rebondir sur des faits étrangers à la discussion débattue. En outre, le recours à la diversion permet de disqualifier le contradicteur en lui imputant des actes condamnables pénalement et moralement abjects. Le sujet étant F. Mitterrand et ses explloits sexuels narrés dans un livre vantant les mérites du tourisme sexuel.