@ Abdel,
Abdel, Abdel, tu t’égares. Les mouvements religieux entravent la pensée individuelle, nous le savons tous, alors pourquoi le nier ! L’islam plus que les autres religions garrotte ses ouailles et là, le libre arbitre en prend un coup dans les pattes arrières. Pourtant, je repense à cette vieille bibliothèque de Tilchit que le sable envahit, vestige d’une ancienne civilisation qui a périclité et qui pourtant nous a tant apporté.
Abdel, viens à la laïcité, jette ton tapis, je te promets de ne pas te noyer dans le bénitier, on peut croire, tu sais, mais surtout pas aveuglément et en n’importe quoi. Il y a le blanc et le noir, ni plus, ni moins.