Sarko a bien raison sur ce point et il a le champ libre devant lui, car tous les journalistes rêvent d’une place dans l’avion présidentiel pour suivre un des nombreux déplacement et d’avoir la « sensation des happy fews ».
L’article quand à lui n’est que le très triste constat d’une profession qui a perdu son âme, sa dignité et sa déonthologie.