Monsieur sisyphe, vous crachez votre venin de façon hystérique. Est-ce que je vous suis tellement insupportable qu’il faille perdre votre raison ?
Il ne s’agit pas de détenir la réponse, mais de se poser la question. Vous êtes sûrement le seul à interpréter mes propos de la sorte, avec un fanatisme exacerbé. Aussi permettez-moi de ne plus répondre qu’à vos commentaires qui seront, ou bien argumentés, ou bien intéressants, ou bien pertinents.