Si sa Majesté Nicolas 1er Sarközy de
Nagy-Bocsa (nagybócsai Sárközy, en hongrois) avait lu A.Malraux, il saurait que
« celui qui ignore les leçons de l’Histoire se condamne à les revivre »
et que l’un des détonateurs de la Révolution de 1789 fut la publication des
comptes de Versailles.