Je n’arrive pas à comprendre pourquoi les journalistes n’acceptent pas la mise en place d’une sorte d’ordre professionnel, comme chez les médecins ou les avocats. Je pense que leur crédibilité aurait tout à gagner si une instance professionnelle définissait leurs droits et leurs devoirs.
Ayant à plusieurs reprises été confrontés à des médias, j’ai constaté à quel point la façon dont les journalistes rapportaient des faits était très approximative.