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Sinbuck 30 octobre 2009 23:58
Sinbuck

Il faut toujours garder à l’esprit les limites du modèle utilisé en physique. On ne peut se permettre de mélanger les fluctuations du vide quantique avec le mouvement d’un électron par exemple. D’ailleurs le modèle de l’électron est-il infaillible ? Celui du vide quantique ne l’est pas puisqu’il sort de l’existence physique (je n’ose dire qu’il est métaphysique...). Par contre l’électron en tant que particule matérielle (dont on se permet de donner une masse) est une forme de résultante par interaction avec les instruments de mesure (ou le contexte expérimental considéré). Vous n’êtes pas sans ignorer la théorie de la mesure en méca quantique (4ième postulat). 

Et puis la constante cosmologique, le modèle standard est très approximatif (voir complètement faux !) puisqu’il cherche encore à intégrer plus de 90 % de matière-énergie sombre. Sombre dans le sens d’ignorance des lois qui régissent l’univers... comme l’ombre d’un objet projeté par absence de lumière. Apprenons à considérer notre ignorance, et réfléchissons en partant sur d’autres hypothèses... Mais c’est peut être trop difficile pour un scientifique de philosophie positiviste même s’il inclue la quantique dans ses considérations...

Il faut vraiment se rendre compte de l’aspect massique de la matière (qui est mise en mouvement - gravitation) et de l’interaction avec la lumière, de nature énergétique (ou vibratoire - électromagnétique) pour comprendre ses combinaisons nucléaires faibles et fortes. L’unification des lois de la physique approche, mais tant que la découverte de la matière-énergie sombre reste inaccomplie, de nouvelles hypothèses doivent être considérées. Comme la non-existence de l’électron par exemple... 



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