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iaito68 4 novembre 2009 14:48

Je voudrais maintenant aborder la question importante de la description du Paradis. Je demande à Dieu et à vous de me pardonner, car j’aurai à dire des choses honteuses, mais qui ont leur source dans le Coran et ses commentaires.

Les épouses, au paradis, sont vierges et l’homme s’unit à elles. Après chaque rapport sexuel, ces femmes redeviennent vierges... Un nombre incalculable de vierges à déflorer, au paradis, en présence de Dieu. Un paradis dont le bonheur principal réside dans un plaisir sexuel sans fin.

Au paradis, il y a aussi des « garçons éternellement jeunes » (76:19). Il m’en coûte de poursuivre cette description du paradis. Que représentent ces garçons ? J’ai pris connaissance du commentaire du Sheikh Muhammad Galal Keshk, paru en Égypte dans un livre intitulé : « Pensées d’un musulman sur la question sexuelle «  (édité par la Librairie de l’héritage musulman de l’Institut de recherches musulmanes). Grande fut ma surprise et je n’ai pu poursuivre au-delà de quatre ou cinq pages la lecture de ce livre qui suscita une critique virulente de la part des lecteurs. L’université religieuse égyptienne Al-Azhar dut mettre sur pied un comité d’examen qui prit beaucoup de temps pour livrer ses conclusions. Le 22 juillet 1984, ce comité décréta que ce livre n ‘était pas contraire aux enseignements de la religion musulmane ! Or, l’écrivain affirmait que celui qui résiste sur terre à la tentation de pédophilie, sera récompensé au paradis en ayant à sa disposition des garçons ! J’éprouve un sentiment de honte et ne me sens pas en mesure de poursuivre la réflexion sur ce sujet. Ô gens ! Comment le Dieu Saint peut-Il tolérer au Ciel cet affreux péché : celui qui s’abstient de relations sexuelles avec un garçon, retrouvera celui-ci au paradis ! Et ce garçon demeurera toujours jeune... La raison, la logique se révolte contre ces croyances.

Nous savons tous que ce comportement sexuel aberrant existe dans la Presqu’île arabique. Et pour plaire aux bédouins, Muhammad, l’apôtre de l’islam, leur a promis des garçons au paradis pour assouvir leurs instincts pervers. Comment, mes amis, pouvez-vous accueillir avec satisfaction cet enseignement et vous réunir pour l’écouter et l’écouter encore ? Le paradis qui sera notre récompense à la résurrection après une vie droite et vertueuse, ce paradis, comment peut-il consister dans des activités sexuelles avec des femmes et des garçons ; comment peut-il se ramener aux plaisirs du boire et du manger : chair d’oiseaux et toutes sortes de viandes désirables, fleuves de miel, de vin et de lait... J’en appelle à votre jugement. Comparons maintenant avec le paradis dans le christianisme, ou, plus exactement, le Royaume de Dieu ou la vie éternelle. Le Seigneur Jésus nous révèle que nous ressemblerons aux anges. Nos corps glorifiés n’auront besoin ni de manger ni de boire. Ils n’auront pas de désirs charnels. Comme les anges qui ne mangent pas et ne se marient pas. Telle est la différence entre le Paradis de l’islam et le Ciel du christianisme.

Extrait : Lettre à tous les musulmans (Nahed Metwalli)



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