Jean-paul,il suffit de remplacer « adoption » d’une langue commune dans l’union européenne par la situation de cette chose qui perd ses racines qu’est le « colonisé » .
« La possession de deux langues n’est pas seulement celle de deux outils, c’est la participation à deux royaumes psychiques et culturels. La langue maternelle du colonisé, celle qui est nourrie de ses sensations, ses passions et ses rêves, celle dans laquelle se libèrent sa tendresse et ses étonnements, celle enfin qui recèle la plus grande charge affective, celle-là précisément est la moins valorisée. »
Albert Memmi dans son « Portrait du colonisé »
http://www.mef.qc.ca/portrait%20du%20colonise.htm « portrait du colonisé »
http://plurilinguisme.europe-avenir.com/index.php?option=com_content&task=view&id=1171&Itemid=36  ; Le droit de travailler dans sa langue
http://51959387.fr.strato-hosting.eu/plurilinguisme/index.php?option=com_content&task=view&id=1945&Itemid=36  ;  ; Syndicat européen .Le droit de travailler dans sa langue