Pour moi ce n’est pas le monopole du service public qu’il faut défendre mais le service public.
Or, Mélenchon par exemple, a tout fait pour ridiculiser la candidate du PS en 2007, facilitant l’accession au pouvoir de Sarkozy. Qui, lui, casse méthodiquement le service public.
Ou est donc la cohérence là-dedans ?
Comment peut-on dire qu’on défend quelque chose, et par ses actes faciliter le contraire ?
Les paroles sont-elles plus importantes que les actes ? Bien sûr que non. Cordialement.