@Grasyop pour ses deux messages en réponse à Deneb.
Personne ne conteste les propriétés « réchauffantes » (ou « non-refroidissantes » si on veut) du CO2. Ce qui est en cause, ici, c’est l’intensité de cet effet.
Pour arriver à des conséquences [qui se devaient d’être] catastrophiques, tous les modèles du GIEC avaient pris soin d’ajouter à l’effet direct des « rétroactions positives » jamais démontrées.
Le Professeur Richard Lindzen a démonté complètement l’argument en utilisant les mesures (pas des « théories », pas des « hypothèses » ... des faits) du programme ERBE du satellite ERBS de la Nasa.
Le résultat est sans appel : Il y a une rétroaction, mais c’est une rétroaction négative, c’est à dire une de ces forces de rappel à l’équilibre dont la nature est si prolixe, et qui nous vaut d’être encore là aujourd’hui.
Exit les « tipping points », comme d’autres inventions superstitieuses.
A ma connaissance, l’article (récent), de Lindzen n’a pas été réfuté.
Voir l’article de Vincent Benard sur ObjectifLiberte. Ceux que la simple consultation de ce site heurterait les convictions politiques profondes peuvent aussi aller voir sur le site de Jean Martin., ou même, mais il faut lire l’anglais, l’article de Linzen et Chi.