A vrai dire, je suis plutôt partisan du risque accru associé au vaccin fait à la « va-vite » plutôt qu’aux portes-voix du gouvernement et des médias associés sur la gravité supposée de cette grippe « banale » (même si Un mort reste Un mort de trop, j’en conviens).
Mais tout ceci, dans la cohue des avis contradictoires pro et anti, ne me permet en aucun cas d’imposer une certitude, tout au plus une méfiance accrue envers « ces peoples qui nous gouvernent », en faisant le « pari » qu’au final cette grippe est comme toutes les autres : « pas grave ».
Cependant, ce qui est plus inquiétant que le fait de savoir si les vaccins sont bons, moyens, mauvais, top niveaux ou frelatés, c’est une vision « darwinienne » des choses :
Comme dit la pub « les antibiotiques c’est pas automatique ».
Les antibiotiques s’avèrent dangereux dès lors qu’on les systématisent en durée et en population traitée, car il ne reste plus « que » les éléments pathogènes les plus résistants.
Lorsqu’on vaccine contre la polio, le tétanos etc... on a un rappel décénal (pas sur suivant les vaccins, mais en tout cas pas rapproché).
Quand on vaccine contre la grippe, il faut le faire chaque année (serait-ce l’explication de la tentative de vaccination généralisée, alors que les lots de vaccination sont déjà payés ? -> un investissement ad vitae eternam ?).
Si on vaccine tout le monde, tout le temps (tous les ans), ne risque-t-on pas au final de ne retenir que les virus résistants aux vaccins ?
Il me semble qu’en pharmaco-vigilance cette question est une des plus essentielles ?
La seule indication sérieuse de cette façon de faire est l’éradication pure et simple du virus de la grippe de la surface de la terre, sinon gaffe aux survivants 