« Dans le doute, abstiens-toi » , expression connue également chez nos voisins anglo-saxons
« When in doubt, forbear » !
Comptez-vous pulvériser l’adage Monsieur le professeur honoraire ?
Puisqu’il s’agit d’un problème scientifique, ne conviendrait-il pas d’abord de résoudre ces controverses scientifiques avant d’aller plus avant en plaçant le débat sur le terrain politique ?
Pourquoi pas un moratoire ? ou pourquoi tant de précipitations alarmistes ? pour quoi ne pas s’abstenir encore un peu ... faire preuve de patience, ne pas céder à la panique des modes, des rumeurs, des peurs infondées, du grand méchant loup qui va tous nous manger ...
Le scepticisme mène à l’Ataraxie (paraît-il).
Le principe de précaution, nouveau syndrome qui caractérise déjà de début du XXI° siècle ?
Appelons celui-ci Syndrome de Copenhague puisqu’il est une variante un peu inversée de celui de Stockholm, les climato-crédules ayant été pris en otages cette foi-ci par quelques grands financiers philanthropes avec lesquels ils tombent en sympathie ! bien qu’ils ne parlent que de leur faire les poches ...
Le réchauffement global n’est pas confirmé par les données !
Refroidissement global de 0,71 deg C de 1878 à 1911, soit 33 ans
Réchauffement global de 0,53 deg C de 1911 à 1944, soit 33 ans
Refroidissement global de 0,48 deg C de 1944 à 1976, soit 32 ans
Réchauffement global de 0,67 deg C de 1976 à 1998, soit 22 ans.
Entre 1998 et 2008, il est vrai que la tendance moyenne a été d’une croissance de 0,02 ºC par décennie. Quasiment nulle. [...]
Ainsi, en considérant les données du GISS et les décennies 1998-2007 et
1999-2008, les tendances sont respectivement de 0,18 ºC et 0,19 ºC.
relate Le Monde du 20.10.09.
Laissons de côté ces pinaillages sur la décimale concernant cette variation de température entre 1998 et 2008 , qui tournent autour de savoir s’il faut ou non prendre en compte le phénomène cyclique El Nino.
Le climat semble alterner périodes de refroidissement et de réchauffement sur des cycles d’environ 33 ans avec de légères variations d’amplitude sur ces différentes périodes (0,71 / 0,53 pour les refroidissements par ex.).
Il conviendrait donc, me semble-t-il, d’attendre encore quelques années pour sagement observer si effectivement cette période de réchauffement que nous connaissons depuis 1976 va encore durer ou non, et si nous aborderons prochainement le phénomène inverse de refroidissement.