Ca me désolé. Il y a 15 ans, les conditions commençaient déjà à se détériorer, mais quand je lis ça...
Comment a t’on pu en arriver là, comment a t’on pu laisser la situation dégénérer au point qu’un représentant du savoir et de l’ordre se voit bafoué tous les jours en exerçant sa profession.
Le prie dans cet interview (de MOF, qu’habituellement je ne peux supporter), c’est l’aveuglement de la société, de l’état, ce besoin de ne pas voir que plus le temps passe, plus ça va mal).
Je sais pas si j’ai envie de pleurer, de crier ou de gerber.