A « Par Je Passe »,
Vous n’avez certainement pas vu le film. Ida n’est en rien une égérie, pas plus qu’une muse pour Mussolini. Elle aime l’homme qu’elle a aimé un jour. Elle est dévorée par la passion de l’amour, lui par la folie du pouvoir...Elle ne recule jamais ; il fuit. Elle ne voit que lui, il ne sait plus qu’elle existe, il ne veut plus qu’elle existe ; Elle est sa faille, sa faiblesse, et le Duce ne peut se montrer faible comme un homme, simplement...
Loin, mais si loin du féminisme, de Carla Machin, de la dette, de la grippe...Si vous saviez ?!