@ Gollum
Le Soi, est le centre invisible de la personnalité, le Moi supérieur.
Le nom de la rose...titre énigmatique qui nous renvoie à notre besoin de la nommer.
Le thème, cadre dans lequel se déroule l’action nous placent dans un immense pathos,
un peu comme un enfer sur terre, et nous poussent à chercher une issu pour survivre.
Guillaume, sur la voie de l’étude et de la sagesse, se hisse au-dessus de sa condition d’homme.
Dans une première lecture, un grand nombre de personnes entrent dans un polar médiéval.
Pardon à tous ceux qui ont focalisé sur cette histoire, au demeurant bien réelle.
Le titre traverse l’oeuvre, comme les rayons du soleil traversent la nature pour l’animer.
J’ai volontairement focalisé sur la femme, car la composante féminine est au coeur de l’homme
on lui donne le nom d’Anima, l’âme.
La tragédie de l’histoire, le soleil n’entre plus dans cet univers dévoyé...l’âme s’étiole.
Un peu comme dans un pénitencier, Dieu et mort, et la femme aussi par la même occasion.
Dans cet état de désespérance, les hommes sont malades et le crime se perpétue.
Une oeuvre ouvre la voie à notre imaginaire, chacun y met ce qu’il a.
Votre approche est mystique, symbolique et abstraite.
Merci d’apporter cette dimension.