Tout cela est bien orchestrer, telle une magnifique
symphonie. Les labos s’enrichissent avec complicité du ou des gouvernements. Sous
couvert d’une prétendue cacophonie et d’un bordel illusoire, en coulisse la
mécanique est bien huilée et d’une précision diabolique. Quant à créer une
dépendance médicamenteuse, quoi de mieux pour maintenir un pouvoir sur les
foules et anesthésier d’éventuelles révoltes. Mais je m’égare, cela n’est que
science fiction.