Raisonnement intéressant, mais je serais tenté de répondre en le suivant par : est-ce que je travaillerai 10h par jour si je pouvais gagner la même chose en travaillant une heure par jour voire moins ?
Si tant de gens travaillent, c’est aussi pour payer leurs factures.
Mais un tel raisonnement mettrait la prostitution sur le même plan que la vente de drogue, or, ce sont deux choses différentes.
Quant à l’utilisation de son corps, on pourrait comparer ça aux chippendales, aux gogo danceuses, aux miss France ou aux sosies.
Le but de mon article, c’est avant tout de trouver une solution - certes imparfaite- à l’extreme fragilité tant economique que physique dans laquelle se trouvent les prostitués.
Certes, il peut y avoir des dérives en maisons closes, mais je suis partisan du mieux par rapport à l’immobilisme.
(Même si ça semble être un retour 60 ans en arrière, autant reconnaitre les effets pervers de cette décision de 1946)