Quand il n’y en a qu’un ça va, c’est quand ils sont plusieurs et qu’en plus ce sont de sales pauvres, que ça va plus. Je résume ainsi sans détour la pensée du sarkozisme qui n’est pas très profonde mais qui pue pourtant. Le sarkozisme méprise les pauvres et les autres « races » (sauf les élites à gros portefeuilles).