« Chaque jour, nous sommes saisis par une population qui attend des mesures concrètes et majeures pour préserver notre environnement. »
Euh, pas si vite ! Concernant la taxe carbone, c’est plutôt la dissolution du GIEC, cet organisme à la botte des gouvernements, qu’on attend, et la création d’organismes scientifiques indépendants qui prennent position, en toute transparence, sur les réalités anthropiques :
1/ Se dirige-t-on réellement vers un réchauffement ? On sait maintenant, de part le climategate ainsi que les experts russes, que les données ont été trafiquées, mais on ne connaît toujours pas la tendance.
2/ Le cas échéant, est-il d’origine humaine ?
Tant qu’il n’existe pas de consensus à ces 2 questions, toute taxe carbone, indépendament de sa modalité d’application, sera perçue comme une escroquerie supplémentaire.