Il y a fort longtemps, mon père pestait contre les superlatifs dogmatiquement énoncés par les systèmes d’information et s’insinuant dans le langage populaire. Tout était prétexte à qualifier n’importe quoi ou qui de « génial », « d’extraordinaire », de « super », « fantastiques » et autres hyperlatifs. C’était le début du plan de bataille du relativisme culturel et informatif qui met tout au même plan et sur lequel prospèrent ceux qui ont tout pigé du système transformant un simple divertissement familial en « oeuvre d’art » surmédiatisée hyperrentable ; ou un banal fait divers en occupation cérébrale permanente pendant des jours.
Mozart Rock Star est un pur produit de consommation engendré par ce système et merchandizé comme tel.