Moralité :
Les harkis peuvent être plus royalistes que le rois, pour autant, jamais ils ne sauront, quels que soient bas leurs services (rendus aux profiteurs de zizanies), quels que soit haut leur zèle, quels que soient bariolés leurs accoutrement identitaires, idéologiques et comportementaux, ils ne demeurent que des instruments et rien d’autres que des instruments.
Quels que puissent leurs efforts être poussés, jamais ils ne seront pleinement considérés par ceux auxquels ils lèchent bottes et bottines, talents et talonnettes.
Au contraire : les gens intègres apprécient les gens intègres, ceux qui restent fidèles à eux-mêmes, sans se sentir ni inférieurs, ni supérieurs, mais tout juste eux-mêmes.
La meilleure preuve en est le grand intellectuel Tariq Ramadan, le savoureux Dieudonné. Malgré la propagande hautement puissante qui fut lancée contre eux, en restant eux-mêmes, fidèles à leurs idéaux, constants dans leurs pensées, ils finirent de jaillir en dehors de tout le tas d’immondices que l’on tenta de leur jeter, et plein de gens du vrai peuple (toutes tendances confondues) apprécient désormais les estimer à leurs justes et honorables valeurs.
L’auteur se courbe à plus bas que lui, ceux qui se servent de lui et l’instrumentalisent.
Il se soucis d’enfoncer l’Islam, mais c’est lui-même qui s’enfonce.
Les harkis ne furent jamais considérés, ni par ceux qui les utilisèrent, ni même des fois par leurs propres enfants.
Vivent les intellectuels et les hommes libres.