Je n’ai fait que traduire un petit bout de l’article. Le point de vue de Fekete est assez juste même s’il viole un peu les règles établies. En gros, si le capital n’est pas rémunéré, le capitaliste cesse de prêter ou préfère dépenser son argent, c’est à dire qu’il ne rentre plus dans le jeu d’échanger de la richesse contre du revenu. Il faut lire l’article. Si le directeur n’arrive pas à faire tourner l’entreprise pour qu’elle soit rentable, alors il faut baisser son salaire. Finalement, c’est l’entrepreneur qui peut ne pas se payer pendant 20 ans parcequ’il croit que son affaire prend de la valeur comme l’exemple que donne Laurence Parisot dans l’article. A l’inverse, s’il y a du profit il est le premier à tout prendre. Si l’entreprise n’arrive pas à rémunérer le capital et les salariés alors il vaut mieux qu’elle ferme.
Fekete est un prof de finance et d’économie à l’université de San Francisco. Il faut faire abstraction de tout à priori politique pour comprendre ce qu’il veut dire.