« le CHAT » dit : « en adoptant la structure hiérarchique pyramidale comme chez les loups , l’homme est devenu un loup pour l ’homme ! »
Or, l’éthologie montre que l’organisation d’une meute de loup n’a en fait rien de hiérarchique au sens anthropomorphique du terme : le loup « alpha » est celui qui à l’instant « t » rend le meilleur service à toute la meute, pour son alimentation et sa sécurité. Quand il n’assure plus cette mission, il est remplacé. Les « hiérarchismes » dans l’humanité n’ont pas cette fluidité dynamique directement liée à l’utilité sociale : ils sont figés, statiques, contre-productifs. En fait, ce qui se passe chez les loups ressemble un peu, en plus simple, aux phénomènes dynamiques d’auto-organisation des groupes humains autours de « leaders d’opinion » changeant dynamiquement en fonction de leur utilité au groupe. (cf. publications scientifiques en psychologie comportementale expérimentale et en éthologie pour approfondir ces sujets)
En fait, si « l’homme était un loup pour l’homme », nos sociétés seraient plus démocratiques, et nos « dirigeants » thématiques seraient utiles à la société et révocables dès qu’ils ne le sont plus ! 