@Georges Yang,
C’est pourquoi j’ai lié le trafic d’organes aux disparitions, conscient que le prélèvement et la greffe ne peuvent se faire n’importe où. Il n’est pas impossible que certains disparus atterrissent dans les pays que vous citez. J’ai eu recemment vent de plusieurs histoires étonnantes là où j’habite et la presse n’en parle pas. Elle préfère le sensationnel qui fait vendre.
Ceci dit, vous sous-estimez aussi les organisateurs de ce genre de trafic. Dans certaines grandes villes africaines, on pourrait bien installer des unités très pointues avec la complicité des autorités corrompues sans que la population ne le sache. Le retour sur investissement est plus que garanti.