A l’heure actuelle et après plus de deux-mille ans de délai, les « preuves » des religions font encore défaut, alors que les preuves d’erreurs pléthoriques dans les textes religieux sont légions. Au minimum, les preuves actuelles ont déjà obligés toutes les religions à redéfinir leur(s) dieu(x) de manière moins bigote, devant l’évidence des découvertes postérieures à l’écriture des dogmes religieux.