La loi, dans sa rationalité, s’en tient aux actes et aux faits - pas aux idées et modalités d’organisation de chaque religion.
Une attitude différente aux mêmes actes en fonction de la religion de
celui qui fait un acte, ce n’est pas seulement contraire à la laïcité
mais également contraire à l’égalité.
Par conséquent un anticléricalisme face à l’Islam ou au Protestantisme
d’un côté et de la bienveillance envers le Catholicisme, voilà qui
contrevient à la Constitution, aux principe de la République ... et à
la raison même !