Merci à l’auteur pour cet article qui me conforte dans l’idée que le rap est une sous-culture d’analphabètes victimes du mondialisme et du multiculturalisme, déracinés et déculturés par l’immigration, à la conscience de classe atomisée, seulement capables de diffuser dans leurs cités la soupe venue des ghettos américains et de répéter en boucle et dans un mauvais français le discours médiatico-politique sur l’ingratitude de la France, la colonisation le racisme et autres poncifs de la pensée dominante.
Non pas des révolutionnaires donc, mais au contraire des relais pathétiques de la pensée unique totalement intégrés à la jet set bling bling qui ne vit que par le fric, le cul et les grosses bagnoles.