Rounga prêche : « Croire que Dieu n’existe pas, c’est une croyance. Un athée convaincu a donc une foi. » ...
De cette définition, il découle qu’une crédulité nommée « foi » ne serait qu’une « croyance » comparable à une « croyance athée » en l’inexistence d’un certain dieu singulier et affublé d’une majuscule grammaticalement incorrecte, selon Rounga. Supposons, une seconde, que la comparaison faite par Rounga ait un sens :
1) si c’est comparable, tu a tort dans toutes tes péroraisons précédentes où tu affirmais que ça ne l’était pas. Et réciproquement.
2) si c’est comparable, alors il n’existe aucune raison de ne pas appliquer aux « croyances » religieuses le même rationalisme qu’à toute autre, et donc aucune raison d’accorder la moindre foi aux fariboles des dogmes cléricaux.
En vérité, la crédulité nommée « foi » (c’est à dire la croyance dogmatique en l’existence de « dieu(x) ») est l’exact opposé de l’athéïsme. L’athéïsme est l’attitude intellectuelle rationnelle qui consiste à n’accorder aucune foi aux dogmes cléricaux. Par définition.
Vous prêchez, vous dis-je, Rounga, vous prêchez ... 