Bonjour l’auteur et merci pour votre article.
Effectivement, le féminisme de madame Badinter est un peu en peau de lapin, et s’éclaire également par la profession exercée par Mme Badinter : Elle préside le conseil de surveillance du groupe Publicis, dont elle possède 10% des parts. Parmi les clients de Publicis on trouve notamment Nestlé et autres fournisseurs de bouffe toute prête pour les tout petits, les petits, les moyens et les grands.
De suite on comprends mieux le raisonnement qui amène à conseiller à la femme de laisser son sein au placard et d’aller bosser pour pouvoir mieux con-sommer.
Si le lecteur est intéressé par l’avis d’une vrai féministe, je conseille plutôt celui de Mme Malalai Joya, qui mène un autre combat féministe autrement plus important que de rendre obligatoire l’achat du lait Guigoz.