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L. D. T. 25 février 2010 21:14
L. D. T.

Les anglosaxons ont toujours été francophobes depuis au moins la Révolution Française, si ça ne date pas de la guerre de Cent Ans.
Ce qu’ils veulent aujourd’hui est très simple : une carte postale vivante, un Paris obéissant à leur rêves, une sorte de grande ville de fête, de rire et d’amour, la ville du Prince charmant en gros. Le truc c’est qu’un, les princes charmants se trouvent des femmes et se casent, et deux les dragueurs qui se font passer pour princes eux restent libres et continuent à se faire tout ce qui passe. Déjà le rêve se casse un peu.
Ensuite là où les anglais et les amerloques savent très bien courir, toujours courir, sans être plus gênés que cela, ce n’est pas le cas des Français qui ont toujours préféré garder leur rythme, et ne sont pas prêts de se dire que le pas de course c’est le pas normal. Et encore je ne parle pas de la politesse qui se tire plus vite que le soleil en janvier.

A mon avis ce n’est même plus de la différence culturelle, entre une angleterre ou draguer vous envoie en taule(ce n’est pas un euphémisme) et une France qui s’anglicise mal et supporte de moins en moins de ne plus être française, mais où l’on peut encore parler sexe et séduire sans avoir à y voir le Mal. A ce point, ça tient plus de la francophobie complète, où tout ce qui est français doit être vu comme nécessairement problématique et doit être soigné par le bon puritanisme anglais.
C’est pas du je t’aime moi non plus, c’est je t’aime comme je rêve que tu sois. Et vu que l’amour sans sexe et sans séduction, on ne peut pas faire, les anglosaxons ne feront que nous caricaturer et nous insulter plus avant, sans jamais qu’ils ne se sentent coupables d’un faux procès puisque pour eux, la France et Paris doivent être jugés sans aucune impartialité ou justice. La relation des anglosaxons, et surtout des anglais et de la presse anglaise à la France, c’est de la détestation mâtinée de jalousie, jalousie envers ceux qui peuvent encore causer cul et en rire sans que la bonne société ne comdamne.

Rappelez-vous Soral, qui était parti se faire refroidir en cellule pour avoir dragué dans les rues anglaises...



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