A préciser bien sûr :
Avant de refuser l’aide sociale et d’imposer aux ascendants ou descendants directs une pension dite alimentaire, l’éventuel juge de la famille tient absolument compte de toutes les charges (remboursements d’emprunts, coûts particuliers incompressibles, impôts, etc...)
Dans les opérations de solidarité tout est transparent, essaie d’être juste, et ne met en aucun cas quelqu’un en difficulté matérielle..