@ L’auteur
Magistrale démonstration et salutaire rappel de la politique économique menée ces trente dernières années. Cette longue énumération n’est pas sans rappeler la fable de la poule aux œufs d’or. Non seulement l’Etat actionnaire ne touche plus de dividendes, mais comme vous le soulignez, il ne perçoit qu’une part infime de l’impôt sur les sociétés. ( dans les années 80 l’impôt sur les bénéfices des sociétés était de 40%)
Sans oublier d’ajouter à la « petite note » tous les allègements de charges divers et variés et autres aides accordées aux entreprises et in fine l’État ne garde à sa charge que ce qui n’a pas vocation à rapporter de l’argent.... mais à en couter énormément.
Difficile dans ces conditions d’équilibrer un budget d’autant plus lorsqu’on a obligation d’emprunter auprès des banques et non de la banque de France sans intérêt comme c’était le cas avant 1973.
On aurait voulu mettre en coupe réglée le pays, qu’on ne s’y serait pas pris autrement.......